mystere ou pas

mystere ou pas
voici un article trouve sur le net je reste perplexe les faits n'ont ete ni comfirmes ni infirmes

L'affaire éclata le 26 juin 1995 : Stéphane Swirog livre l'information, rapportant brièvement une histoire relatée par l'un de ses collègues militaires stationnés à Djibouti. Il s'agissait d'une découverte effectuée par le Commandant Cousteau dans une fosse marine au large de Djibouti, où se situent des îlots dans le golfe de Tadjoura et plus particulièrement dans la passe de El-Kharab. Selon Jacques-Yves Cousteau, elle n'aurait pas été révélée car elle aurait entrainé des conséquences trop importantes sur les connaissances actuelles.

L'expérience aurait consisté à immerger une carcasse de chameau dans une cage destinée à l'observation des requins et la cage en serait ressortie broyée comme par quelque créature formidable. Aucune preuve confirme le sujet mais cette rumeur est trés répandue en république de Djibouti. En 1996, un autre témoignage d'un militaire qui était en mission dans la région. Selon ce dernier, l'équipe Cousteau serait arrivée à Djibouti et aurait effectivement plongé une carcasse dans une cage, et celle-ci aurait été entiérement broyée lors de sa remontée.

Le Commandant aurait plongé et vu quelque chose : il aurait déclaré que ce qu'il avait vu était trop important pour le dévoiler à l'humanité. La découverte du commanant serait-elle "la chose" dont parle Pierre Clostermann ? L'étude des grands fonds et des fosses abyssales est encore incomplète et si cette information se révélait exacte, elle confirmerait sans aucun doute l'existence d'une espèce animale particulièrement fantastique, inconnue ou à redécouvrir.

Quelle créature aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par un appât ? Le premier sur la liste est connu : il s'agit du grand requin blanc (Carcharodon Carcharias). Un tel grand blanc, si puissant soit-il, serait-il capable de broyer une cage à requins ? On peut en douter, surtout connaissant le savoir-faire et la compétence de l'équipe Cousteau.

Elargissons donc notre champ de recherches dans la famille des requins et venons-en bien sur à l'ancêtre du grand blanc, à savoir le gigantesque carcharodon megalodon du miocène. Il s'agit probablement du plus gros poisson ayant jamais vécu, avec une taille oscillant entre 15 à 25 mètres et des dents de 20 centimètres de haut, les màchoires de ce super géant des mers ayant une ouverture oscillant entre 1,50m et 1,80m.

En 1954, le cotre Australien Rachel Cohen passait en cale sèche à Adelaïde pour un carénage. Il est trés interessant de noter que le demi cercle décrit par l'implantation des dents et des traces avait pratiquement un mètre de rayon. Le capitaine dudit bateau a eu souvenir d'un gros choc s'étant produit de nuit lors d'une tempète au large de Timor. Aprés une étude approfondie de la coque, des ichtologues Australiens ont conclu que l'animal possesseur d'une telle dentition devait mesurer approximativement 24 mètres. Il y a quelque part dans le pacifique, sans doute normalement en grande profondeur, des requins de la pire espèce ayant cette taille.

Closterman cite dans son livre de témoignage de David G.Stead du museum de Sidney qui écrivait en 1963 dans "sharks and rays of australien seas" :

" J'ai eu entre les mains des dents de carcharodon draguées dans le pacifique ; ce n'était pas des fossiles, quelques unes étaient mème trés récentes et avaient appartenu à des spécimens de 25 à 30 mètres de long."

L'aire de répartition du grand blanc est immense; il est connu dans toutes les mers du monde. Quand au carcharodon megalodon, s'il existait encore, il devrait habiter les mèmes biotopes mais certainement à des profondeurs plus proches de celles ou sont censés vivre les calmars géants.

Noel Kemp, géologue agréé du Tasmanian Museum, compare dans l'illustration une dent fossile avec la machoire complète d'un grand blanc qui avait une longueur de 5 mètres. La grosseur de la dent fossile indique qu'elle a appartenu à un requin de 12 mètres de long. Il ne serait donc pas étonnant de trouver au large de Djibouti de tels animaux, le grand blanc fréquentant du reste cette zone de l'océan indien.


L'affaire éclata le 26 juin 1995 : Stéphane Swirog livre l'information, rapportant brièvement une histoire relatée par l'un de ses collègues militaires stationnés à Djibouti. Il s'agissait d'une découverte effectuée par le Commandant Cousteau dans une fosse marine au large de Djibouti, où se situent des îlots dans le golfe de Tadjoura et plus particulièrement dans la passe de El-Kharab. Selon Jacques-Yves Cousteau, elle n'aurait pas été révélée car elle aurait entrainé des conséquences trop importantes sur les connaissances actuelles.


Un animal préhistorique ?

Mème si l'hypothèse du carcharodon megalodon est séduisante, d'autres suspects pourraient fort bien étre retenus. On peut penser au Mosasaure, qui vivait au crétacé, à la fin de l'ère secondaire. Il s'agissait d'énormes lézards dont le corps faisait penser à celui d'un énorme crocodile. Avec leurs puissantes dents, ils pouvaient broyer n'importe quoi et pourquoi pas une cage à requins ? Ces animaux avaient une longueur oscillant entre 12 et 15 mètres et étaient les grandes terreurs des océans de l'époque. Ils sont officiellement éteints depuis 70 millions d'années mais sous la dénomination de serpent de mer, on retrouve souvent leur silhouette caractéristique de trés grand crocodile.

Au crétacé inférieur vivait le kronosaurus qui était le plus grand et le plus lourd des plésiosaures à cou court de la région australienne et qui était une version reptilienne de notre actuel cachalot. Son cràne aplati au sommet, long et massif, mesurait 3 mètres, pratiquement le quart de la longueur totale de son corps, et était plus grand et plus fort que celui du plus gigantesque des dinosaures carnivores. La longueur totale de l'animal était évaluée entre 12 et 15 mètres. L'un de ses derniers représentants est certainement celui qui fit la stupeur de l'équipage de l'U 28, le 30 juillet 1915.

Le sous-marin torpilla dans l'atlantique nord le navire britannique Iberian et à la suite de l'explosion sous-marine de ce dernier, les membres de l'U 28 aperçurent avec les débris de l'épave un gigantesque animal soulevé par la déflagration: selon le rapport du commandant du sous-marin, Georg Gunther Freiherr Von Forstner, l'animal qui disparut dans l'eau au bout de 10 à 15 secondes meurait environ 20 mètres de long et ressemblait par sa forme à un crocodile, avec quatre membres munis de puissantes palmures et une longue tête s'effilant en pointe. Etonnant témoignage, surtout lorsque l'on sait qu'il vient d'un marin professionnel.


Une pieuvre géante ?

Le dernier prétendant à ce mystère pourrait étre, comme le suggére Christian le Noël, cryptozoologue reconnu par ses nombreuses expériences sur le terrain, une pieuvre géante de type grégaire vivant dans d'immenses trous ou cavernes et n'ayant aucune raison de remonter à la surface. L'exemple le plus significatif de l'existence de tels monstres est celui relatif au cadavre retrouvé à Saint-Augustine en 1896, dont les restes immenses appartenaient à une espéce de pieuvre dont les mensurations n'ont aucune commune mesure avec les plus grosses que nous connaissons actuellement. Des pieuvres inconnues aussi grandes n'auraient aucune difficulté à broyer des cages à requins. C'est certainement la piste la plus intéressante à suivre, c'est aussi la croyance des indigènes de la régions.

Tout est possible à ce stade de l'enquête. Le seul élément à notre disposition, matériel mais non visible, est le fait que la cage à requins fut broyée par quelque animal ayant une force considérable. L'élément qui nous manque est celui concernant l'état de la dite cage et nous ne savons pas non plus si les indices relevés à son examen sauraient nous faire remonter jusqu'à la véritable identité de l'agresseur.

Notons que dans son ouvrage "Monstres des lacs et des Océans" (éditions plein sud, 1996) Richard D. Nolane précise que d'aprés Jean Jacques Barloy, le Commandant Cousteau aurait réussi à filmer le monstre et conserverait le document dans un coffre avec ordre de ne jamais l'en sortir car il serait de mauvaise qualité et néfaste à sa réputation. Il y aurait aussi une brochure qu'un des correspondants de Barloy aurait eue entre ses mains.

Barloy au cours de l'émission Sciences au naturel de Marie-Odile Monchicourt diffusée le 5 octobre 1987 sur france-inter, révéla :

" Le monstre de Djibouti vivrait dans le Koubé, qui est une sorte de petite mer intérieure aux eaux noires et bordées de falaises verticales. Le monstre y serait entré autre-fois et ne pourrait plus en ressortir (soit parce qu'il a grandi, soit parce que les courants l'empêchent de partir). Cette créature ressemblerait à une gigantesque raie. Tous les ans aurait lieu une cérénomie organisée par des habitants du lieu qui considéreraient la bête comme un dieu de la mer. Ils descendent dans les eaux noires du Koubé un chameau vivant, dans une cage, en guise d'offrande. trente secondes aprés ils remontent la cage mais celle-ci ainsi que le camélidé ont disparu. Il y a eu entre-temps quelques remous pour témoigner du drame. Cousteau aurait parait-il réussi à filmer le monstre. Il conserverait le document dans un coffre-fort, avec ordre de ne jamais le sortir. En effet, le film serait de mauvaise qualité et Cousteau craindrait pour sa réputation. Il aurait également écrit une brochure intitulée : La bête ou la chose. "

En dehors de ce témoignage qui passa sur les ondes, il y a un mutisme complet sur le film et la brochure.

Comme le disait le Commandant Cousteau :

" Mes amis, je crois que la mer nous réserve encore bien des surprises... "



Image Editions Nathan Jeux - Article de la revue « Le monde de l'inconnu »

# Posté le mardi 04 septembre 2007 17:50

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 07:51

plongee avec les requins???

pub trouvee (source 01 men)
VOYAGE
Face à face avec les dents de la mer
Didier Forray , 01men., le 30/01/2007 à 14h00
Muni d'une combinaison, d'un masque et d'un simple tuba, prenez place dans une cage suspendue au ras de l'eau pour vous retrouver à quelques centimètres des grands requins blancs.


Vedette des Dents de la mer, le grand requin blanc reste la star des océans et l'un des animaux les plus redoutés des plongeurs et des surfeurs... D'après le musée d'histoire naturel de Floride, qui tient la comptabilité des attaques de requins dans le monde, les dernières statistiques en date montrent que les requins sont responsables de 59 agressions dont 4 fatales en 2005.

Et si vous affrontiez le grand blanc en face à face ? C'est justement ce que vous propose Shark Cage Diving, une agence sud-africaine spécialisée. Tout est parfaitement organisé : cap sur le large, puis vous vous habillerez d'une combinaison contre le froid, d'un masque et d'un simple tuba avant de descendre dans une cage suspendue au ras de l'eau. Pendant ce temps, l'équipage se charge d'attirer les squales en déversant des poissons et du sang devant la cage.

L'attente n'est pas longue. En quelques minutes, les grands requins blancs viennent participer au festin. Ils sont là, à quelques centimètres de vous ! Les requins semblent d'ailleurs très tentés par la chaire fraîche à l'intérieur de la cage et donnent de violents coups contre le métal... Mais pas d'inquiétude : depuis que ces tours existent, il n'y a eu aucun accident !
Informations pratiques
Prix : 129 ¤ par personne pour une journée d'excursion, transferts entre Cape Town et Hermanus compris.

Shark Cage Diving : +27 (0) 83 300 2138

Site Internet : www.sharkcagediving.net

# Posté le mardi 04 septembre 2007 17:43

fait historique

fait historique


Vous vous souvenez certainement de Quint, ce pêcheur de requins qui apparaît dans le premier film.(les dents de la mer) il raconte la tragédie du navire américain l' Indianapolis. Ce navire apporta les composants de « Little Boy », la première bombe atomique sur l'île de Tinian dans le Pacifique Sud. Il précise que sur les 1 196 hommes, seuls 316 ont survécu; le reste de l'équipage ayant été dévorés par les requins.

Ces chiffres ont été exagérés pour les besoins du film. En réalité, Sur les 1 196 membres de l'équipage, approximativement 400 ont été tués sur le coup ou ont coulé avec le navire. Environ 800 ont survécu au naufrage et se sont retrouvés dans l'eau. Sur les 800 qui s'étaient retrouvés dans l'eau, seulement 316 ont survécu. Les autres ont péri dans la mer dangereuse et infestée de requins. En fait, beaucoup sont morts d'épuisement. Certains ont été effectivement attaqués par des requins.

Deux semaines plus tard, la Deuxième Guerre mondiale était terminée. Le naufrage de l'Indianapolis, appelé «La dernière grande tragédie navale de la Deuxième Guerre mondiale», est passé à la postérité. La bombe a bien été livrée mais à quel prix ?

# Posté le mardi 04 septembre 2007 17:35

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 00:09

nouvelle video...

chouette video voici le lienclick pour voir

# Posté le vendredi 31 août 2007 08:59

la presse........

la presse........
un article de plus trouver .. ici la journaliste dennonce la betise de ces collegues
j'en avais deja parle mais voici un complement


09-07-2007

Début de l'année, Australie. Un plongeur est attaqué par un grand blanc. Il s'en sort, miraculeusement. Quant au Carcharodon carcharias, bredouille, il reprend sa route. Les dessous d'une histoire pas toujours bien racontée...


Décidément, l'image de mauvais garçons qui colle à la peau des requins n'est pas prête de s'envoler ! La preuve avec la mésaventure d'Eric Nerhus, 41 ans... Jouant une fois de plus sur l'angoisse sommeillant au plus profond de chacun de nous de se faire dévorer tout cru par une énorme bestiole, les médias se sont emparés de l'histoire qui a fait le tour du monde. A grand renfort de vidéos montrant le regard glacial et la puissante mâchoire du « monstre », le public français n'a pas échappé à ce portrait peu flatteur de l'animal.

23 janvier, au journal de 20 h sur TF1, les informations concernant cette attaque survenue le jour même restent sommaires. Dans le reportage, le journaliste explique comment la victime est parvenue à s'extraire de ce mauvais pas : « la tête coincée dans la gueule du tueur, il lui envoie de toutes ses forces un coup de poing dans l'½il », avant de conclure « avec une quinzaine d'attaques de requins chaque année, les côtes australiennes restent parmi les plus dangereuses au monde ».

Comment ? Malgré toutes ces années de sensibilisation menée par les communautés de plongeurs et les chercheurs à travers toute la planète, rien n'a donc vraiment changé ? Le stéréotype des Dents de la Mer a la dent dure, le requin blanc est toujours ce tueur assoiffé de sang, d'ailleurs tous les requins sont à balancer dans le même sac et inutile d'aller risquer sa peau sur les plages d'Australie si c'est pour finir dans l'estomac de ce mangeur d'hommes ?

Le carnage est ailleurs

Allez, encore bravo pour la somme des clichés réunis ici ! Mais stop maintenant, car ils ne servent pas du tout la cause des squales. Rappelons que plus de soixante-dix millions sont tués chaque année par des pêcheurs au regard tout aussi glacial et pour lesquels une seule chose compte : récupérer les ailerons qui s'arrachent à prix d'or sur le marché asiatique. Quitte, sans état d'âme aucun, à rejeter en mer les pauvres bêtes dépecées, encore en vie mais condamnée à une interminable agonie. Le genre de massacres qui passe rarement au 20 h, pas assez sensationnel sans doute...

Les dessous de l'histoire, les voici. Notre homme, dont c'est le métier, ramassait tranquillement des ormeaux au Cap Howe, près d'Eden sur la côte sud-est de l'Australie. Ce spot est réputé pour être un coin à requins. Et pour cause, toutes les conditions sont réunies pour les attirer : beaucoup de courant, une eau pas très claire et surtout, des colonies de phoques bien dodus qui font saliver d'envie les grands blancs.

D'ailleurs, selon les habitués, il n'est pas rare d'observer là des cadavres d'animaux décapités parce qu'un requin a cédé à la tentation d'une modeste bouchée ! Or, ce 23 janvier, la visibilité était très mauvaise. Notre pêcheur n'a pas vu arriver le danger. Un requin de 3 mètres de long l'a happé, tête la première. Pris de panique, il a lâché son détendeur. Durant deux longues minutes, la partie supérieure de son corps est restée prisonnière à l'intérieur de la gueule du requin.

Philosophe...

Aujourd'hui, le plongeur est convaincu que son gilet de plomb lui a sauvé la vie en atténuant l'impact des deux morsures qu'il a reçues. En effet, les pêcheurs d'ormeaux, habitués à travailler 6 à 8 heures dans l'eau n'utilisent pas de ceinture de plomb pour rester au fond mais un gilet lourd. L'homme a ensuite eu la présence d'esprit de frapper dans l'½il de son adversaire, technique qui semble visiblement faire ses preuves (ce n'est pas la première fois qu'une victime échappe ainsi à la mort).

Après s'être débattu comme un beau diable, Eric Nerhus est parvenu à regagner la surface, puis le bateau où l'attendait son fils. Bilan ? Une trouille bleue, un nez cassé, des traces de morsures sur la poitrine, quelques ecchymoses et une combinaison trouée, mais l'homme est vivant. Sacrée chance, d'ordinaire en de pareils cas, le grand Carcharodon carcharias relâche rapidement sa victime réalisant qu'il s'est trompé de cible (en l'occurrence ici, un phoque, supposent les biologistes) mais les blessures sont le plus souvent fatales.

C'est un vrai miracle donc pour Nerhus qui a plongé sur le site une centaine de fois sans n'avoir jamais rencontré le moindre problème. D'ailleurs lui aussi persuadé que le seigneur des océans l'a confondu avec une proie, il a déclaré ne ressentir aucune animosité envers lui. Une sagesse qui l'honore, et un accident qui montre bien le poids des mots lorsqu'on parle des requins ! Manifestement, la route est encore longue...
caroline lepage source merseaplanete

# Posté le vendredi 31 août 2007 08:46